Il existe des tests de vitesse (proposés par les opérateurs ou par des tiers) permettant de mesurer les performances réelles des fournisseurs d'accès à l’internet mobile. Quelques exemples :
Veuillez noter également que de nombreux opérateurs proposent un test de vitesse via leur application.
Si la vitesse est trop faible, il est important de recueillir des preuves aussi précises que possible. C’est pourquoi nous vous recommandons de prendre des captures d'écran de toutes les mesures et de les enregistrer, avec indication de la date et l'heure de chaque mesure.
Les conditions suivantes ont une influence positive sur la précision des mesures :
Veuillez noter que les éléments suivants peuvent également influencer la vitesse effective :
Les cartes de couverture objectives publiées par l'IBPT sur le portail de données (« Atlas Mobile ») indiquent le niveau de puissance du signal par technologie et par opérateur. Attention : ces cartes donnent une image générale de la couverture mobile. Elles n'offrent aucune garantie systématique quant à l'expérience individuelle des utilisateurs.
Lorsqu’il existe une différence significative constante ou régulière entre les vitesses réelles et celles indiquées dans le contrat, vous pouvez entreprendre les démarches suivantes :
Commencez par vérifier la vitesse indiquée dans votre contrat.
Les opérateurs sont en effet tenus de mentionner les informations suivantes sur leur site Internet et dans le contrat :
Un formulaire de demande est à votre disposition. Le certificat aéronautique est payant : 7,91 € à verser sur le compte IBAN BE68 6791 7078 1634 (BIC : GEBABEBB) de l'IBPT.
N’oubliez pas de signer votre formulaire !
A joindre impérativement :
Notez que la licence ATCO (Air Trafic Control) ne donne pas droit au certificat d’opérateur – il faut absolument fournir l’attestation de réussite de l’examen du SPF. Si vous ne possédez plus l’attestation de réussite, vous pouvez demander un équivalent au SPF. La copie de votre PPL, ATPL… n’est pas valable pour l’obtention de l’autorisation d’opérateur. L’ELP n’est également pas suffisant.